vieilleenvelo:petit
La maladie n'est pas une fatalité

Toute souffrance vient d’une ignorance.

L’approche macrobiotique de la santé repose en premier lieu sur des lois universelles ancestrales qui sont résumées dans un principe unique dont Georges Ohsawa tenta en vain de fournir la clé aux dirigeants d’une société occidentale matérialiste incapable de résoudre l’explosion des coûts engendrés par une médecine scientifique dépassée et impuissante devant la dégradation accélérée de la santé.


Malgré un discours lénifiant nous assurant, statistique à l’appui que nous vivons de plus en plus vieux, que la moyenne d’âge augmente année après années et que dans 20 ans nous serons tous centenaires, la réalité est moins réjouissante. Jamais l’homme n’a été si fragile et si peu résistant. Dans les pays riches le 98 % des individus de plus de 65 ans son accompagnés dans le 3ème âge par des médicaments et sont maintenus en vie dans le 4ème. par des traitements lourds. Seule une personne âgée sur 1000 décède encore naturellement durant son sommeil.

Toutes ces considérations d’ordre statistique ne sont utiles qu’au marketing de la société de consommation, assurances, banques, rentes viagères etc., toutes y trouvent leurs comptes et les utilisent pour leurs calculs de rentabilité. En réalité elles sont comme l’arbre qui cache la forêt, elles permettent de maintenir l’illusion de l’efficacité de la médecine symptomatique et, plus grave, d’entretenir la dépendance totale de chaque individu, vis-à-vis du tout puissant lobby médical par la peur entretenue de l’inexorabilité des maladies et de la souffrance. La seule statistique capable de refléter l’état de santé réel d’une population donnée, serait de connaître sur 100 naissances, combien reste encore vivant par tranche d’âge, après 10-20-30-40 ans ainsi de suite jusqu’à 100 ans. Bien sûr une telle information demande une mise à jour constante durant un laps de temps égal, c’est -à dire d’au moins un siècle, d’où la difficulté, difficulté qu’il serait possible de contourner en consultant les causes et l’âge des décès dans les registres d’état civil.

La médecine macrobiotique ne s’oppose aucunement à la médecine allopathique, bien au contraire, elle la complète et permet de réunir toutes les spécialités de la médecine sur une base unificatrice d’un unique principe. Ce principe unique dont la clé se nomme l’yin-yiologie, étudie la théorie des deux activités yin et yang qui seule permet de découvrir la causalité ultime de tous les phénomènes universels.

Appliquée avec rigueur et d’une manière rationnelle aux problèmes de santé tant sur le plan individuel qu’au niveau d’une population entière, la compréhension apportée par l’art médical macrobiotique permettrait à coup sûr de résoudre la plupart des maladies modernes ainsi que de nombreux problèmes de société tels que la violence, les maladies mentales et la misère.

La macrobiotique est la voie royale offerte par l’ordre de l’univers à une humanité à bout de souffle pour reprendre sa marche en avant dans un esprit d’évolution sans fin.

La maîtrise du principe d’unification représenté par le bipôle yin-yang, ouvre les portes de la vraie connaissance. Toutes les sciences humaines peuvent en tirer un avantage considérable, mais là où l’utilisation de ce principe dialectique est d’une efficacité sans pareille, c’est dans le domaine de l’alimentation et de la santé. Déjà des milliers de personnes dans le monde, après avoir adopté la macrobiotique ont retrouvé une véritable santé.

L’humanité actuelle est en grand péril, elle court même le risque de disparaître définitivement, tant l’homme a perdu son jugement au profit du seul Profit. Pourtant il existe un espoir, à condition que nous comprenions la relation directe qu'il y a entre nos habitudes alimentaires, nos comportements, notre santé et les lois fondamentales de la nature ou l’ordre de l’univers.

Il existe de nombreuses médecines: allopathique, homéopathique, MT Chinoise, ayurvédique ou chamanique, empirique, mystique ou palliative, certaine quelquefois efficaces, mais toujours partielles et symptomatiques. La conception biomédicale macrobiotique saisit la vie dans son intégralité physique, physiologique, psychologique et spirituelle. Préventive, instructive, économique et universelle, elle s’attache à la cause fondamentale, à l’origine, d’un symptôme ou d’un dérèglement.

La médecine naturelle macrobiotique est avant tout une médecine alimentaire régénératrice faisant appel au bon sens et à la logique. Elle est en accord avec les principes qui régissent les forces vitales de la Nature, elle tente à l’unification plutôt qu’à la séparation.

Dans nos sociétés modernes, la santé est un état sans maladie, c’est-à-dire sans symptôme de maladie apparent.


« Un des cinq canons Chinois le Nei-King-Sou-Ouen, traité de médecine traditionnelle nous dit ; Attendre que la maladie apparaisse pour la soigner, c’est comme attendre la faim pour semer le grain. C’est pourquoi le thérapeute extirpe la maladie avant son apparition effective ».

Pour la médecine moderne lorsqu’une pathologie surgit les deux choses importantes sont :

  • L’identifier pour lui donner un nom.

  • Faire disparaître les symptômes à n’importe quel prix.



Cette attitude dualiste est suicidaire. Personne ne tient vraiment à rechercher les véritables causes, de peur de remettre en question ses convictions, son mode de vie et surtout le système médico-économique qui fonctionne très bien ainsi.

Devant cette impuissance prolongée, les chercheurs de la médecine scientifique du profit, à l’aide des centaines de millions de francs de dons, fournis paradoxalement par la communauté des malades elle-même, ont découvert la source de tous les maux : “les gènes”, c’est génétique, fin de la polémique.

Question : mais pourquoi les gènes s’altèrent-ils ? Eux qui transmettent la vie avec une telle perfection depuis l’origine des origines. La réponse est facile, elle est là à notre portée, mais nous devons la découvrir nous-mêmes si nous voulons nous guérir, et préserver notre santé définitivement. La difficulté c’est d’avoir l’humilité et le bon sens d’accepter l’ordre grandiose de l’univers.

L’approche macrobiotique est différente. «
Est en santé celui qui est sain et saint. »

Si nous sommes malades et malheureux c’est de notre faute et nous sommes les seuls responsable de cette situation. La macrobiotique c’est aussi la liberté, et une telle liberté veut qu’on ne remette à personne la responsabilité de ses maladies, le soin de leur guérison, le choix de sa vie et de sa mort.

La maladie et le malheur résultent d’une conduite qui viole l’ordre de l’univers. Par conséquent, la santé et le bonheur sont le résultat du respect de ces mêmes lois. La dégradation de la santé, puis la progression de la maladie évoluent par étape. Pour devenir son propre médecin, tant sur le plan physiologique que psychologique et même spirituel, il est nécessaire de bien comprendre le processus évolutif de ses maladies.
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Développement progressif de la maladie.

En réalité il n’existe que deux formes fondamentales de maladie :

Les maladies d’élimination: quantitatives ou qualitatives.
Les maladies iatrogènes: c’est-à-dire causées par les médicaments et les soins médicaux.

Manger juste
. Peu et bien = santé
Manger faux.
Trop manger ou pas assez manger. Mal manger ou manger trop riche. Manger mal et trop peu ou manger trop et trop riche. Chacun de ces comportements détermine une forme de maladie particulière.
  • Trop = pléthore, débordement

  • Mal et trop peu = carence, déficience

  • Mal = instabilité et déséquilibre

  • Trop et trop riche = encrassement, étouffement

Où en sommes-nous dans cette progression ? Pour nous aider dans cette démarche et nous permettre une auto-consultation, il faut d’abord savoir à quelle étape de la maladie nous en sommes, et comment se développe la maladie. À cet usage, nous disposons de 2 descriptifs d’une importance capitale dans la médecine macrobiotique:

Les sept conditions de la santé, suivies des premiers signes de la maladie et du malheur.
Les sept étapes de la progression des maladies

En nous examinant sans complaisance d’après ces tableaux, nous pouvons situer le niveau de notre maladie qui est également l’exact reflet de notre degré d’ignorance des lois universelles.

Les 7 conditions de la santé suivies des premiers signes de la maladie et du malheur.

  • Ne jamais être fatigué.
    Avoir une capacité d’adaptation telle que l’on peut répondre instantanément à toute circonstance imprévue, les aborder avec un esprit positif, comme une aventure proposée par la vie, les résoudre quelle que soit la difficulté.
    Être toujours fatigué.
    Physiquement et mentalement se plaindre constamment des aléas de la vie, en rejeter la faute sur les autres. Toujours chercher des responsables.
    Refuser les problèmes et payer un spécialiste pour les résoudre. Ne pas pouvoir s’adapter à de nouvelles situations, se disperser, ne pas aller au bout de ses projets.
    Être pessimiste. Se lever fatigué, avoir la migraine, perdre ses cheveux, saigner des gencives et avoir les yeux rouges, faire la sieste, bâiller constamment. Problèmes digestifs et intestinaux. Ne pas cuisiner pour soi-même.


  • Avoir bon appétit.
    Au propre et au figuré. Pour la nourriture, la connaissance, l’activité, les expériences, le sexe. L’appétit est la santé. Un besoin insatiable de santé, de liberté, de bonheur et d’amour pour soi et pour les autres sont les signes d’une santé irréprochable. Adaptation et souplesse en sont les signes les plus révélateurs. Cependant pour conserver cet appétit tout au long de notre vie, nous devrions rester en deçà de la satisfaction totale. Les excès répétés diminuent progressivement notre vitalité et notre soif de la vie.
    Pour ne pas déborder et étouffer, nous devons continuellement distribuer ce que nous avons reçu afin de conserver un léger vide à l’intérieur de nous- même.
    Manquer d’appétit.
    Pour la nourriture, pour le sexe, pour la beauté, pour la connaissance. Ne pas être curieux de tout, être insatisfait et douter de tout. Gaspiller et jeter de la nourriture, n’avoir aucune reconnaissance pour la nourriture ni pour celui qui la prépare.
    Avoir le rhume, la sinusite, des migraines, des pertes blanches, devenir chauve, avoir de mauvaises odeurs corporelles. Prendre du poids, avoir des boutons ou des verrues. Premières raideurs articulaires.


  • Avoir un bon sommeil.
    Court et profond, sans mémoire des rêves sinon c’est un sommeil superficiel.
    S’endormir instantanément, n’importe où en 3 ou 4 minutes et se réveiller de même sans moyen artificiel chimique ou mécanique ( somnifère, tisane, réveil matin ) .
    Se réveiller frais dispos et de bonne humeur. Sauter sur ses occupations.
    Avoir un mauvais sommeil.
    Se coucher tard, se lever tard, dormir plus de 8 heures. Se réveiller souvent, manger la nuit, avoir des cauchemars, de l’insomnie.
    Provoquer artificiellement le sommeil. Provoquer artificiellement le réveil.
    Transpirer, entendre son cœur battre, avoir des crampes aux jambes ou aux pieds. Se lever le matin fatigué et de mauvaise humeur, traîner dans l’oisiveté.
    Eczéma, furoncle, yeux larmoyants et rouges, décharge de mucus, pertes blanches, pellicules, rhume, toux grasse, callosités plantaires.


  • Avoir une bonne mémoire.
    Elle est infaillible et se développe avec l’âge.
    La mémoire permet d’évaluer notre jugement et nos pensées.
    Nous différencions plusieurs mémoires.
    Mémoire mécanique : nombres, noms, textes, poèmes, numéros de téléphone.
    Mémoire visuelle : visages, paysages, événements, objets.
    Mémoire mécanique préhistorique : instinct-intuition, manger, dormir, reproduire.
    Mémoire de notre destinée spirituelle par laquelle nous pouvons comprendre la signification de notre vie, la Vie, et notre place dans l’univers.
    Perdre la mémoire.
    Oublier ses expériences passées et recommencer les mêmes erreurs. Oublier ses amis, oublier de remercier, oublier ses ancêtres, ses parents, ses descendants.
    Avoir oublié la raison de notre venue dans ce monde. S’oublier soi-même. Oublier de donner. Perdre ses affaires avant de perdre tout.
    Égocentrisme, orgueil, paranoïa, avarice, frustration.
    Constipation ou diarrhée, souffle court, extinction de voix, nuque et épaules rigides, ventre mou et dilaté, hypotension, hypertension.


  • Être de bonne humeur.
    Toujours joyeux et de bonne humeur, faire face et résoudre tous les problèmes les uns après les autres en mettant en pratique une des règles du taoïsme:
    « Vaincre sans combattre ».
    Une vie heureuse et beaucoup d’amis, quelles que soient les circonstances sont le résultat naturel de la santé.
    La colère.
    La colère révèle nos limites, notre incapacité à comprendre et à appréhender correctement les circonstances de notre vie.
    Se croire supérieur quand on est inférieur, terroriser les craintifs, avoir un esprit agressif, tuer par peur d’être tué. Ne pas s’aimer et ne pas être aimé. Perdre le contrôle de soi. Nez rouge ou violet. Couperose. Varices. Poches sous les yeux. Ongles incarnés. Mauvaise vue, douleurs chroniques, plus ceux décrits dans les 4 niveaux précédents.


  • Être actif, rapide, ordonné.
    Mener une vie active et fertile. Accepter les défis de l’existence, sans les provoquer. Vivacité et spontanéité sont l’expression de la liberté.
    Précis dans les mouvements, rapide et ordonné dans le comportement.
    Être triste et inactif.
    Ne jamais être bien où l’on est. Conserver et soigner respectueusement tous les problèmes et déboires passés. Être satisfait de ne pas avoir fait une chose ou avoir du regret de l’avoir faite. N’avoir aucun rêve à réaliser, être blasé de tout.
    Colère et apathie, impatient, renfermé ou trop démonstratif. Mélancolique, émotif. Délire, dépression. Désordre et gaspillage.


  • Le sens de la justice.
    Qui n’est que l’autre nom de l’Ordre de l’Univers.
    Faire confiance à cette justice absolue. N’avoir jamais de doute.
    Réaliser tous ses rêves en s’amusant.
    Manger et boire ce que l’on veut d’après la dialectique universelle. Ne jamais mentir pour se protéger. Aimer tout le monde,
    celui qui a une telle santé est saint est sain.


  • L’Arrogance.
    Dernier stade de la maladie dont les symptômes sont l’exclusivisme, l’égocentrisme, a peur, l’esprit de contradiction et de revanche.
    L’ego a rempli tout l’espace, l’homme à ce stade est isolé, coupé du monde qui l’entoure, cet auto-isolement est caractérisé par une résistance inflexible au changement. Pourquoi changer, je suis le meilleur.
    Je ne changerai jamais car je n’ai pas besoin de changer. Rigidité corporelle et mentale, solitude. La finale : suicide et folie, c’est d’ailleurs la même chose.


Les 7 étapes de la progression des maladies.


Après les 7 conditions de la santé, voyons leur relation avec le développement des maladies. Ces maladies peuvent être classées selon la localisation à l’origine de la perturbation.

1ère étape : la fatigue. Conséquence d’un mode de vie chaotique, ne respectant plus les biorythmes naturels et d’une alimentation désordonnée n’observant plus les lois biologiques de la Nature. La circulation du flux vibratoire ou KI, est perturbée, au niveau des intestins et du sang. Principaux rythmes vitaux: Repos-activité, jour-nuit, ingestion-digestion, physique-psychique, spirituel-sexuel, manuel-intellectuel, chaud-froid, homme-femme, plein-vide, prendre-rendre. Maladies : rhume, angine, grippe, diarrhée, constipation, règles irrégulières et douloureuses, famille malheureuse. Actuellement 99% des gens sont à ce niveau. Pour y remédier il suffit de manger mieux et moins, de bien mastiquer, de mettre un peu d’ordre dans sa vie, sinon nous passons à la seconde étape.

2ème étape : la douleur. Notre organisme se défend, et nous alerte : migraines, crampes, fièvres. Les petits accidents : tomber, se pincer, se couper, se cogner, sont des massages et des messages de notre corps tentant à rétablir les flux énergétiques. Quand la cause première de la pollution sanguine n’a pas été supprimée, les maladies du sang apparaissent.

3ème étape : les maladies du sang. Ce sont des maladies d’élimination. Certains organes tels que les intestins, les reins, le foie remplissant mal leur fonction, le filtrage des toxines devient insuffisant. Rappelons-nous que le meilleur des aliments, en excès, devient toxique pour le corps. « La quantité change la qualité » Dans ces conditions, l’élimination de ces toxines n’étant plus assurée, leur concentration dans le sang augmente et commence à provoquer des perturbations caractérisées par des maladies de la peau, des déficiences hormonales, des éliminations et des allergies. Vomissement, gastro-entérites, pertes vaginales, incontinence, rhume des foins, varices, verrues, eczéma, goutte, hémorroïdes, vergetures, anémie, hémophilie, diabète.

Ces 3 premières étapes sont la conséquence d’un déséquilibre passager. Si aucune modification n’intervient dans notre mode de vie et dans notre alimentation, un état chronique va s’installer qui nous conduit à l’étape suivante.

4ème étape : Les maladies du système nerveux. Vagotonie : prédominance du système parasympathique yang. Sympathicotonie : prédominance du système orthosympathique yin. Les éliminations physiologiques étant insuffisantes pour préserver les fonctions vitales, le corps en état de tension permanente va utiliser, dans un premier temps, des éliminations émotionnelles pour tenter de ramener l’équilibre. Accès de colère, tics, hyperactivité, dépression, crise de panique, violence physique et sexuelle. Puis vont suivre plus graves : sclérose en plaques, Parkinson, épilepsie. Parallèlement, l’élimination à cette étape, étant complètement stoppée, l’organisme, dans un dernier effort de survie, va procéder à la concentration des dépôts de nutriments en excès. (protides, glucides, lipides). Apparaissent alors kystes, fibromes, tumeurs bénignes, calculs, polyarthrite, rhumatisme déformant, obésité, etc.

5 ème étape : maladies des organes et des glandes. C’est le stade où se produisent des déformations. La forme des organes change, certains organes tels des branches mortes doivent être enlevés ou changés. Commencent alors des processus dégénératifs. Les métabolismes normaux sont interrompus, les tissus dégénèrent et se nécrosent. Maladie cardio-vasculaire, ulcères gastro-duodénaux, cirrhose du foie, prostate, diverticulose, problèmes rénaux et endocriniens, artériosclérose, cancer du système digestif et excrétoire, gangrène. C’est à ce stade qu’interviennent les greffes d’organes.

6ème étape : les maladies mentales. Désordre nerveux profond, paralysie du corps et de l’esprit. Paranoïa, schizophrénie, Alzheimer, sénilité. La plupart des maladies arrivent à leur terminus : paralysie, attaque, embolie, thrombose.

7ème étape : les maladies de décompositions . Physique : Cancer, leucémie, sida, gangrène. Mentale ou spirituelle : Suicide par toxicomanie, alcoolisme, boulimie, sucrisme. Les maladies de déficience immunologique condensent en une unique forme les 7 étapes.


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Ce classement n’est ni chronologique, ni progressif dans la gravité, mais il peut être progressif dans les symptômes. Par contre il est souvent cumulatif, et à l’extrémité chaque étape peut entraîner la mort.
A chacun de ces stades correspond:
  • Toujours, un traitement interne simple: exprimé par une adaptation spéciale du régime standard macrobiotique.

  • Souvent, un traitement externe précis; indiqué par un conseiller macrobiotique expérimenté.



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Progression yin-yiologique de la maladie


Les différents stades d’une maladie en terme yin et yang sont particulièrement utiles aux pratiquants macrobiotiques dans l’application d’un diagnostic.

En dehors des préparations spéciales,  pour chaque stade de la maladie, ce qui compte avant tout, c’est de remettre en question sa façon de manger, plus yin, plus yang, plus de sel, moins de boisson, mode de cuisson différent etc.

1. Le début d’une maladie yang. Yang, dans ce cas est ressenti à la surface du corps. Le pouls est fort et on ressent des douleurs dans certaines parties du corps, accompagnées de frissons, de forte fièvre et de toux. Souvent il y aura des maux de tête profonds. Les épaules et la nuque sont raides et les jointures douloureuses. ( La rougeole est l’exemple type de se genre de maladie, en dehors du fait que chez les enfants, l’approche macrobiotique ne considère pas la rougeole comme une maladie, mais comme un symptôme d’élimination naturel de l’excès de yang présent dans chaque nouveau né durant les premières années de sa vie. Cette forme d’ élimination est indispensable chez l’enfant dans les 2 premières années de vie, plus elle survient tard plus elle devient dangereuse. )

La cause de ce genre de maladie est yang. Il se produit une contraction après une forte activité. De tels symptômes démontrent une personne avec une bonne constitution et suffisamment d’énergie pour repousser les toxines hors de son corps. Les personnes dotées d’une faible constitution ne peuvent même pas produire de fièvre car elles manquent d’énergie à l’intérieur.

Lorsque de tels symptômes apparaissent chez l’adulte, nous sommes au premier stade de la maladie, c’est pourquoi nous pouvons effectuer un traitement rapide pour provoquer la transpiration.
3 c.s. de daïkon ou radis noir râpé. –1/2 c.c. de gingembre râpé. – 1 c.s. de shoyu ou une 1/2 c.c de sel. – Verser 3 tasses de thé bancha dessus la préparation. Mélangez et buvez chaud, couchez-vous et enveloppez-vous dans une couverture. Ce thé fait transpirer et fera baisser la fièvre, ne donnez pas cette préparation à des personnes yin.

2. Stade intermédiaire de la maladie yang. La maladie apparaît encore à la surface du corps, mais elle commence à descendre dans le système digestif. On souffre de mal de tête, le pouls est fort, il y a de la lourdeur dans l’estomac, l’abdomen est dur et gonflé. Très souvent la langue est chargée, de couleur blanche ou jaune. On souffre de constipation.

3. Stade yang final. À ce niveau, yang n’est plus en surface, il s’est déplacé dans l’estomac et les intestins. L’estomac est lourd et douloureux. On souffre de constipation. Le pouls est profond et fort. Le haut de l’abdomen est dur. D’autres symptômes apparaissent : goût amer dans la bouche, peu d’appétit, nausée et parfois vomissement, soif, sensation de vertige, le cœur bat plus vite. Une maladie yang peut s’améliorer très rapidement. Toutefois si le traitement n’est pas adapté et la manière de se nourrir, rapidement modifiée, la maladie se transforme en maladie yin.

4. Le début d’une maladie yin. Yang se change en yin, de même qu’au stade précèdent, la maladie yin apparaît dans l’estomac et les intestins. L’abdomen est mou, l’estomac douloureux, on a plus d’appétit, la constipation devient diarrhée et des nausées peuvent apparaître. Le pouls devient faible et les pieds sont froids.

5. Stade intermédiaire de la maladie yin. À ce moment le cœur commence à s’affaiblir. Le malade ne peut plus se tenir debout. Le pouls s’affaiblit, l’appétit a disparu, il y a de la diarrhée, des vomissements et une perte de poids notoire. C’est un stade critique. À ce moment la maladie peut devenir fatale. Les personnes de constitution yang peuvent mourir en quelques jours, car elles changent très rapidement. Pour elles, la maladie affecte les organes yang : le cœur, le foie, le pancréas et les reins. Par contre les personnes de constitution yin peuvent durer des années à ce stade. Au contraire des personnes de constitution yang, elles sont habituées à se battre avec la maladie.

6. Stade yin final. Ce stade est le plus sérieux. Tous les organes sont affaiblis. Il y a alternance de diarrhée et de constipation. La partie supérieure du corps, surtout la tête est chaude voire brûlante, alors que les parties inférieures, les mains et les pieds sont froids. Il n’y a que peu de fièvre car le corps n’a plus l’énergie calorique de produire la fièvre. Transpiration froide et miction excessive. Il y a danger de déshydratation.


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Cause unique pour maladie ultime

Finalement nous pouvons ramener toutes les maladies à une seule cause, le non respect par ignorance ou arrogance de l’Ordre de l’Univers, c’est-à-dire des principes fondamentaux régissant l’Univers.

La macrobiotique est une façon de vivre qui découle directement de la connaissance et de l’application pratique des principes et des lois qui ont été répertoriées sous le titre générique de Principe Unique de la Logique Universelle .

L’arrogance des Hommes qui pensent pouvoir faire mieux que la Nature et imposer leurs propres lois, en lieu et place de celles de l’Ordre de l’Univers est à l’origine du malheur et des maladies.

Ce n’est pas la première fois dans l’histoire de l’humanité que l’Homme se prend pour un Dieu, mais c’est la première fois qu’il a les moyens d’agir directement sur les origines même de la Vie.

L’arrogance est la 7ème et dernière étape de la maladie, sa finalité est l’auto-destruction, folie, suicide et disparition.

L’Homme par son dualisme exacerbé ( moi et l’univers, moi seul contre tous) a coupé les liens qui le reliaient à son environnement et au milieu dont il est issu, étant isolé, il se sent perdu et il ne peut plus comprendre le sens de la vie ni les lois immuables de l’Ordre de l’Univers et commet de ce fait erreur sur erreur.

Cette attitude irresponsable engendre de plus en plus de problèmes insurmontables. Les scientifiques dans une course insensée pour résoudre les plus menaçants d’entre eux, en créent d’autres encore plus virulents qui nous éloignent à chaque fois un peu plus du véritable " Art de Vivre selon L’Ordre de L’Univers " .


Plus nous nous éloignons de ces modèles universels et éternels, Plus nous oublions notre véritable origine. Plus nous adoptons un mode de vie artificiel et exclusiviste, Plus nous développerons de maladies.


Selon une conception dialectique de l’Art de Vivre Macrobiotique qui prend en compte l’interactivité énergétique, la Vie est un mouvement et ce mouvement peut être assimilé à l’écoulement sans interruption de l’énergie vitale originelle, le Ki. Dans le domaine biologique, végétal, animal et humain, l’écoulement harmonieux et fluide du Ki s’appelle santé. Dans le domaine de l’esprit il s’appelle amour. Dans tous les autres domaines il s’appelle beauté . À l’inverse, tout frein à la circulation ininterrompue et fluide du Ki, tout ralentissement provoquant une stagnation, sont ressentis comme une situation de déséquilibre, c’est cet état de tension instable qui est appelé maladie.

Diagnostic et auto-diagnostic

Pratiquer l’art du diagnostic est primordial pour un macrobiotique, s’il veut se mettre définitivement à l’abri de l’asservissement total à la médecine scientifique moderne. C’est le fondement même de sa liberté qui en dépend.

La pratique du diagnostic et de l’auto-diagnostic, permet de mesurer à chaque instant le niveau de notre totale responsabilité dans le maintien ou la détérioration de notre propre état de santé.

Découvrir le terrain prédisposant, prévoir les conditions favorables à une prochaine dégradation d’un organe ou d’un système, déchiffrer les signes avant-coureurs d’une maladie avant qu’elle ne soit installée, parfois des années à l’avance, c’est tout l’art du diagnostic macrobiotique.

L’application des lois de la dialectique universelle au diagnostic macrobiotique est indispensable, l’yin-yiologie est la boussole qui nous guide dans l’apparente complexité de la physiologie du corps humain.

Comme nous l’avons présenté dans le chapitre sur l’yin-yiologie de notre livre “ La Grande Vie “, quel que soit le sujet de la recherche, nous devons toujours découvrir le sens du mouvement de l’énergie derrière les apparences formelles. Diagnostiquer un visage ou un corps, c’est pareil qu’analyser des végétaux ou un animal, le procédé et les facteurs yin-yiologiques à prendre en compte sont identiques.

Le corps et le comportement d’une personne sont le reflet de son passé et du présent et une prospective de son futur. Chaque changement dans son environnement, chaque événement, toutes ses habitudes, toutes ses maladies sont inscrites d’une manière indélébile sur et dans son corps. Apprendre à les déchiffrer et à les interpréter d’un seul regard est une faculté que tout macrobiotique doit absolument développer.

La constitution et la condition.


Dans un diagnostic, en premier lieu nous différencions deux niveaux bien distincts, la constitution et la condition.

La constitution : c’est l’acquit héréditaire, le reflet du passé à travers toutes les étapes de l’évolution universelle commune depuis la première cellule jusqu’à notre naissance. Condition des parents et des ancêtres, date de conception, lieu de naissance, etc. Mais le facteur qui influence le plus la constitution initiale, c’est le comportement de la mère pendant la grossesse, son alimentation, ses pensées et ses activités.

La constitution ne peut guère être modifiée après la naissance, la plupart du temps il faut faire avec, mais elle nous permet d’en apprendre plus sur nous-mêmes. Apprendre à lire son propre corps pour déterminer sa constitution, est aussi évident que de connaître son âge et son sexe.

Entre dans cette catégorie : la forme de la tête, la couleur de la peau, des yeux, des cheveux. La taille, le sexe, la forme des oreilles, l’écartement des yeux, la charpente osseuse, pointure, dimension des membres etc; mais aussi les tendances, les grands traits du caractère, le niveau de jugement, dons spéciaux ou handicap mental ou corporel.

La condition : c’est ce que nous avons fait de cet héritage, comment l’avons- nous préservé, fait fructifier ou dilapidé. La condition c’est le journal de bord, depuis la naissance. Tout y est inscrit, chaque maladie, chaque accident, les opérations, les excès ou les manques, les plaisirs et les frustrations.

Cependant la condition la plus visible et la plus lisible concerne les 12 derniers mois. La condition est donc par nature changeante, elle se modifie continuellement, pratiquement chaque jour en fonction de l’environnement et de l’alimentation. C’est cette particularité qui en fait toute son utilité dans le diagnostic.

Il existe un grand nombre de possibilités d’évaluer la condition et des centaines d’indices à observer. Voilà quelques exemples de signes visibles caractéristiques.



Yin
Yang
Couleur épiderme :
rouge à violet blanc
Couleur épiderme :
brun
Oeil : sanpaku inférieur
Oeil : sanpaku supérieur
Calvitie frontale
Calvitie arrière et totale
Mal de tête frontal
Mal de tête occipital
Yeux et pupille dilatés
Yeux et pupille contractés
Yeux rouges larmoyant
Yeux gris secs
Nez rouge et gonflé
Nez blanc et dur
Joues pomme rouge
Joues pomme ridée
Lèvre rouge vif pulpeuse
Lèvre mince sèche blanchâtre
Gencive saignante
Gencive rétractée
Miction : + de 5x jour
Miction : - 3-4 x jour
Diarrhée
Constipation
Dépressif
Agressif
Craintif
Aventureux
Négatif
Positif

Observer et classer les indices apparents est une chose, les interpréter en est une autre. Voir est une faculté, percevoir est un art, la prochaine étape consiste à étudier les correspondances entre les signes ou un ensemble de signes, avec une éventuelle pathologie.


Analyser des milliers de visages et de comportements, étudier la relation entre une alimentation particulière et certains traits de caractère, entre des erreurs prolongées et certains signes liés à des dérèglements caractéristiques, cela demande de nombreuses années d’expérience, de la pratique et de l’intuition, mais également beaucoup d’humilité car cela donne un grand pouvoir sur la vie, qu’il faut apprendre à relativiser.



Pharmacopée et action thérapeutique des aliments.


Nous sommes un produit du milieu; nous sommes le résultat d’aliments transformés. La qualité de notre sang, dépend directement de la qualité de la nourriture absorbée; et de la qualité de notre sang, dépend notre bien-être ou notre mal-être.

Chaque aliment ou groupe d’aliment, lorsqu’il est consommé pendant un certain temps a une action particulière, physiologique et psychologique sur le corps humain. Plus le temps est long plus l’empreinte est marquée. Lorsque les habitudes alimentaires et le milieu qui leur est associé restent inchangés durant toute la durée d’une vie ou même parfois pendant plusieurs générations, comme c’est le cas dans certaines peuplades, elles déterminent un type d’individu et un comportement tout à fait spécifique .

L’alimentation à long terme détermine la constitution, c’est-à-dire l’acquis héréditaire. L’alimentation à court terme détermine la condition, c’est-à-dire la santé et le bonheur ou la maladie et le malheur.

Prendre conscience de la relation: milieu – aliment – morphologie et comportement, est fondamental pour observer les signes avant coureurs d’un déséquilibre alimentaire précurseurs de pathologies plus graves. L’analyse yin-yiologique est la seule discipline permettant d’interpréter les symptômes dus à des erreurs alimentaires prolongées, d’en déterminer l’origine et d’en corriger les conséquences.

l’Art de vivre macrobiotique est une voie de liberté et donc de responsabilité. Une fois le principe admis :

nourriture correcte = santé parfaite nourriture incorrecte = maladie


Notre vie est entre nos mains et nous ne pouvons plus rendre responsable qui que ce soit d’autre de nos maladies et de nos malheurs, seul notre jugement est en cause. Bien entendu quand nous disons nourriture correcte, nous entendons selon les règles macrobiotiques qui incluent les lois de l’Ordre de l’Univers.

Hippocrate, le père de la médecine occidentale ( 460-377 av. J.-C. ) dans son célèbre «
Livre des Aliments » dit : « que ton aliment soit ton principal médicament ». La médecine naturelle macrobiotique met sans exception ce principe en application.

Les « médicaliments » dits spécifiques macrobiotiques, se trouvent dans le buffet de la cuisine plutôt que dans la pharmacie. La plupart sont régulièrement utilisés comme aliments, occasionnellement comme médicament et souvent pour les deux usages simultanément. Les spécifiques sont très efficaces particulièrement pour ceux qui commencent à appliquer les directives alimentaires et qui sont en période de régénération physiologique. Ensuite, au cours des années de pratique de la macrobiotique, apparaissent parfois des symptômes précurseurs de maladie qui sont en réalité des signes d’alerte, nécessitant un réajustement dans l’équilibre nutritionnel et yin-yiologique. Dans ce cas, la prise d’un médicament allopathique est à éviter car il entraînerait des réactions iatrogènes dangereuses. Seul un spécifique est capable de rétablir l’harmonie vitale en douceur sans effet secondaire.

Les lunettes magiques.

L’ensemble de l’art de vivre macrobiotique et toutes les branches qui le composent: pharmacopée, cuisine, spécifiques et diagnostic est construit sur un seul principe, le Principe Unique, qui met en évidence la double apparence des forces à l’origine de la création. Cette double apparence, qui est traduite par yin et yang, se retrouve dans tout ce qui compose l’univers visible et invisible depuis le Tao des origines jusqu’à l’Homme.

Les Macrobiotes sont des hommes et des femmes qui, munis des « lunettes magiques » yin/yang, ont compris ce grand secret. Ils vivent, mangent, jugent, analysent et classent tous les phénomènes selon les lois qui régissent L’Ordre Universel. Comme nous l’avons déjà étudié dans la première partie, la science qui traite de ces lois et de leur application se nomme l’yin-yiologie.

L’yin-yiologie est l’unique moyen de découvrir et de comprendre la conception et la constitution de l’Univers et des lois de la vie qui en découlent. Sans cette compréhension, la macrobiotique reste du domaine du folklore Oriental, yin et yang un jeu métaphysique pour sinologues avertis et le Principe Unique un rêve philosophique inventé par un japonais illuminé du nom de G.Ohsawa.

Vous aurez compris que, sans avoir assimilé un tant soit peu les bases de l’yin-yiologie, il est illusoire et parfois dangereux de vouloir comprendre le pourquoi et le comment de l’efficacité de tel ou tel ingrédient spécifique ou l’action des soins externes et de certains ajustements alimentaires.

Préparations et soins

Voici quelques avantages des traitements naturels macrobiotiques :


  • Ils respectent l’Ordre de l’Univers.

  • Ils sont élaborés d’après les lois dialectiques du P.U

  • Ils sont très efficaces pour ceux qui vivent la macrobiotique.

  • Ils n’ont pas d’effets indésirables s’ils sont appliqués en respectant les règles yin-yiologiques.

  • Ils sont d’une utilisation simple, facilement accessible au sein de la famille, ils ne nécessitent donc pas la présence de spécialiste ni d’équipement coûteux.

  • Leurs préparations simples et bon marché ne peuvent générer des profits suffisamment intéressant pour être accaparés par les multinationales pharmaceutiques.


Pour toutes ces raisons ils sont l’expression de la liberté individuelle et d’une justice sociale. Manger et vivre macrobiotique est bien entendu le meilleur moyen de soigner toutes les maladies ou de s’en préserver. Malgré cela il n’est pas toujours possible de se nourrir d’une manière parfaite et même les macrobiotiques peuvent connaître des problèmes de santé nécessitant l’utilisation de méthodes symptomatiques plus actives.

Actions des « médicaliments » comme remèdes familiaux


  • Les soins internes.

Par soins internes nous entendons absorber un aliment, un spécifique ou une boisson en vue d’éliminer la cause d’un dérèglement physiologique. Souvent soins internes et soins externes sont associés pour une plus grande efficacité.
Vous trouverez ci-dessous un aperçu des multiples possibilités de quelques « médicaliments » et leurs actions spécifiques, pour une information plus complète.

Action spécifique des aliments :

Riz : Détoxiquant, nettoie l'organisme en profondeur

Riz Kayu : Arthrite et rhumatisme

Millet : Décalcification et perte des cheveux, obésité, diabète

Sarrasin: Ressert les tissus, régénère les cellules, abaisse la tension

Orge : Calme le système nerveux

Hato-Mugi: Cancer yang, tumeurs, verrues

Avoine : stimulant musculaire, pour les sportifs

Maïs : Rafraîchissant, bon pour la morosité

Kokkoh : Fortifie

Tamari : Tonique du coeur, sciatiques, névralgies

Shoyu : idem tamari

Miso : Fortifiant yang, neutralise les rayonnements yin

Gomasio : Désacidifie le sang et rend de bonne humeur

Tekka : Fortifie le coeur, anémie, tuberculose

Hizikis : Améliore la circulation veineuse, farices, hémorroïdes

Kombu : Emollient, améliore la circulation artérielle, assouplit les artères

Wakame : Spécifique de la circulation sanguine

Nori : Artériosclérose, ostéoporose

Azukis : Régénère les reins, diabète, crampes menstruelles

Kouzou : Régularise les intestins, constipation, diarrhée, rhume

Umeboshi : Système digestif, parasites intestinaux, estomac, foie

Seitan : Très énergétique, fatigue et déprime

Mochi : Favorise la lactation chez les mères

Yannoh : Mémoire et concentration

Thé Mû : Améliore le jugement, boisson yang

Thé de 3 ans : Fatigue, rhumatismes, ulcère, jaunisse, neurasthénie

Lotus : Voies respiratoires, bronchite, toux

Dentie : Gingivite, pyorrhée, ulcère de l'estomac

Porimarron : Diabète

Daïkon : Dissout les accumulations de mucus et de graisses

Radis noir : idem, régularise le cholestérol

Shitake : dissout le cholestérol, stimule les fonctions rénales


Les soins externes :

La plupart des produits utilisés en soins internes, peuvent l’être également pour prodiguer des soins externes.


Les applications externes se présentent sous plusieurs formes:

Les compresses. Application sur une partie du corps d’un morceau de tissu trempé dans un liquide et essoré. Elles peuvent être chaudes, dans ce cas on les appelle fomentation, ou froides.

Les emplâtres. Application sur une partie externe du corps d’un mélange pâteux, mou et humide, chaud ou froid, directement sur la peau et recouvert d’un tissu ou d’une bande. Dans le cataplasme, le même mélange et intercalé entre deux tissus de mousseline puis recouvert d’un linge.

L’enveloppement. Application d’une substance solide ou liquide dans une poche en coton ou en caoutchouc.

Les bains. Milieu dans lequel le corps ou une partie du corps est entièrement ou partiellement immergé.

Un clystère. Injection d’un liquide dans l’intestin par l’anus, également appelé lavement.

La douche vaginale. Lavement par injection d’un liquide dans l’utérus par le vagin.

Le gargarisme. Procédé qui consiste à conserver un certain temps un liquide dans la bouche ou dans la gorge sans l’avaler, puis de le recracher.

Voilà un petit aperçu de la conception macrobiotique de la véritable santé. Dépêchez-vous de l’étudier et de l’enseigner. Dans un temps proche cette méthode sera malheureusement le dernier et unique recours à l’accélération exponentielle de la dégradation de la santé et de la dégénérescence, qui vont entraîner toute l’humanité à sa perte
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